Fanfic': Déchirement du voile de l'innocence!

Fanfic': Déchirement du voile de l'innocence!
Déchirement du voile de l'innocence

Mains tremblantes, Hermione oppressa lentement la poignée de porte puis entra dans la pièce, toujours chancelante. Elle ne réussirait jamais à lui dire...lui raconter...non, c'était impossible.

-Bonjour Hermione, fit une voix masculine assise sur une chaise.

Il avait une voix douce et confiante, son regard était tendre et compatissant et pourtant elle n'arrivait pas à lui décortiquer une phrase...

Hermione ne répondit même pas à la marque de politesse qu'il lui avait dite. Sans le regarder, elle s'assit sur une chaise, face à lui. Hermione remarqua que ses jambes étaient croisées, et qu'il avait un bloc de feuilles et un bic en mains.

-Bien, commença-t-il d'une voix calme, comment vas-tu depuis la dernière fois ?

Aucun son ne sortit de la bouche de la jeune femme. Elle évita le regard de son psychologue comme la peste.

-Je ne te demande pas de m'expliquer ce qu'il s'est passé, je te demande juste de me faire part de ton état d'âme. Ce que tu as vécu et ce que tu vis même à l'instant est très traumatisant, je suis le premier à en être persuadé. C'est la cinquième séance depuis l'incident qui remonte déjà à plus de trois ans, et ton silence ne me dérange pas. Mon but est que tu te sentes mieux... pas que tu oublies ce qu'il s'est passé car c'est chose impossible, tu ne pourras malheureusement jamais effacer de ta mémoire cette terrible nuit.

Les yeux de Hermione s'humidifièrent, elle leva la tête vers son médecin traitant et le regarda.

Il comprit aussitôt ce regard rempli de désespoir qu'il avait déchiffré dans ses prunelles brunes.

Et, malgré elle, Hermione ferma les yeux et repassa en tête toute l'histoire... cette terrible histoire, celle qui l'empêchait de dormir depuis des années, celle qui avait marqué un tournant indélébile dans sa vie à présent anéantie...

Hermione était allongée sur un lit, arborant un sourire amusé et satisfait. En effet, elle venait de retrouver Anne, son amie d'enfance. Les deux jeunes filles s'étaient croisées par hasard au parc alors que Hermione allait chez sa cousine. Heureuses comme tout, Anne et elle s'étaient entendues de passer toutes les vacances de Noël ensembles, rattrapant ainsi toutes ces années de séparation.

-Hermione ? appela une voix féminine provenant des escaliers.

Hermione se leva et descendit. La dernière marche franchie, elle vit Anne afficher un sourire malicieux. Hermione comprit instantanément que son amie avait une bonne nouvelle à lui annoncer.

-Devine quoi !

La voix de Anna s'étrangla d'impatience, elle avait joint ses mains devant sa poitrine.

Hermione essaya de trouver ce qui pourrait procurer en son amie tant de jouissance mais rien ne l'illumina.

-Alors là, aucune idée !

- Mes parents ont accepté qu'on aille à la fête de Franck ce soir !

Un sourire étira les lèvres rosées de Hermione. Cette fête était, selon les dires, la soirée à ne pas rater. Ses parents à elle avaient accepté car ils connaissaient bien la famille de Franck mais ceux de Anne s'étaient montrés beaucoup plus réticents.

-Super ! répondit Hermione, enjouée.

-Il faudrait déjà commencer à préparer nos robes de soirée, la fête commence dans deux heures... exposa Anne tandis que Hermione secoua la tête affirmativement.

-Oh mais, d'abord, il faut aller acheter du pain sinon on risque d'entendre ma mère crier !

-Oui c'est vrai, on lui a dit qu'on irait il y a trois heures déjà ! rigola Hermione.

Alors que Anne alla demander l'argent nécessaire à sa mère, Hermione regarda le ciel à travers la fenêtre.

La saison hivernale causait la noirceur prématurée du firmament. Il n'avait toujours pas neigé mais Hermione ne perdit pas espoir, peut-être que demain, pour Noël, il neigera, se consola-t-elle.

Sortant de ses songes, elle descendit les escaliers deux par deux et finit par cogner un torse musclé. Après un cri aigu mélangé à quelques jurons de loin ravissants à entendre, elle leva les yeux et rougit quand elle vit Sébastien, le grand frère de Anne.

-Désolée... réussit-elle à dire, le sang affluait son visage.

Sébastien, quand à lui, trouvait la situation très amusante et, après lui avoir assuré que ce n'était pas grave, il l'aida à se relever.

-Est- ce que ça va ? J'espère que mon torse dur comme de la pierre ne te causera pas de bosses ? fit-il, charmeur.

Hermione émit un petit rire discret.

-Vous allez quelque part ? demanda-t-il, sourcils froncés lorsqu'il vit Anne prendre sa veste.

-On va aller chercher du pain.

-A cette heure ?

-Comme tu peux le voir, frérot.

-Si vous voulez, je peux m'en occuper, il fait trop noir dehors pour des pauvres petites filles comme vous, fit-il moitié sérieux.

Anne leva les yeux au le plafond avant de glisser un « Ah-ah-ah, très drôle ».

-Allez, partez les gazelles, de toute façon, je dois y aller moi aussi. Vous rentrerez sûrement avant moi.

Sans dire davantage, Anne et Hermione sortirent de la maison.

-Ha là là, il n'est pas croyable ! Encore heureux qu'il ne sache pas où on va ce soir, il serait capable de venir avec nous pour nous surveiller ou de carrément dissuader les parents pour qu'on n'y aille pas !

-Il est à ce point possessif ? questionna Hermione.

-Oh que oui, tu ne le connais pas ! rigola Anne, personne ne peut toucher à sa petite s½ur !

-C'est mignon je trouve...

Les deux jeunes filles marchèrent encore durant un quart d'heure, et virent, à leur plus grand regret, que la boulangerie était fermée.

-Oh non ! s'exclama Anne.

-Il n'y a pas d'autre boulangerie dans le coin ? demanda Hermione, essayant de trouver une solution.

-Si mais il faut compter vingt minutes de marche...

-Bah, ce n'est pas grave, ça nous permettra d'évacuer les gâteaux au chocolat ingurgités par TA faute ! rigola Hermione suivi de Anne.

-Bon, allons-y alors !

Et durant vingt minutes, les jeunes filles marchèrent tout en parlant et rigolant.

Alors qu'elles arrivèrent devant la porte de la boulangerie, Hermione vit que le magasin était également fermé.

-Mais c'est pas vrai, c'est un coup monté ou quoi ? cria Anne, folle de rage.

Hermione regarda sa montre et dit :

-D'un autre côté, il est 18h45...

-Normalement ils ferment à sept heures !

-Peut-être qu'ils fêtent le réveillon....

-Je le crains... soupira Anne, non seulement on sera en retard à la soirée mais en plus on n'a pas de pain !

-Je suis sûre que ta mère comprendra....

-Je l'espère... fit amèrement Anne.

-Bon, il nous reste plus qu'à retourner à la maison pour se changer !

-On y sera dans environ 35 minutes... souffla Anne, découragée.

Alors que les deux jeunes filles arpentaient les rues désertes de Londres, le ciel s'assombrit de plus en plus.

Hermione était en train de raconter une anecdote marrante mais Anne lui mit brusquement la main devant la bouche, l'obligeant à se taire.

Malgré les ripostassions de Hermione, son amie n'en fit rien, et continua à scruter les alentours d'un oeil plus que suspicieux. Enfin, elle enleva sa main de la bouche d'Hermione.

-Mais t'es malade ou quoi ? Qu'est-ce qui t'a pris ?

-Je...je suis désolée, j'ai cru avoir entendu un cri étouffé...comme si on...

-Comme si on quoi ?

Le regard de Anne exprimait la confusion et la peur si bien que Hermione se retourna pour vérifier une quelconque présence mais elle ne vit rien qui puisse brusquer les rues calmes qu'elles arpentaient depuis déjà dix minutes.

-J'ai divagué...je suis désolée....

-Ce n'est rien, ça arrive... et puis y'a de quoi avoir peur, sourit Hermione, réconfortant ainsi son amie.

Alors que les deux jeunes filles, reprirent la marche, le c½ur plus confiant, les lumières des deux seules réverbèrent de la rue s'usèrent. Elles se trouvaient à présent dans le noir total, seules.

Hermione sentit Anne trembler, instinctivement, comme le réflexe qu'a une mère en voulant protéger son enfant, elle lui prit la main.

-N'aie pas peur, que veux-tu qu'il nous arrive ?

-Tout justement...arriva à dire Anne.

-Allons, marchons, ainsi nous rentrerons plus vite à la maison !

Si Hermione aurait été seule, elle aurait trouvé un moyen de se sortir de là à l'instar de sa baguette magique ou de quelques incantations mais comme Anne était une Moldue, elle s'était abstint de prendre son morceau de bois fétiche, erreur irréparable pour une sorcière...

Les deux jeunes filles ne se parlaient pas, trop occupées à avancer mais soudain, Hermione arrêta sa course. En effet, elle avait entendu des chuchotements provenant de l'arrière. Afin de ne pas inquiéter davantage son amie, elle ne tarda pas à reprendre la cadence. A présent, elle était au même niveau que Anne et, sans savoir comment, Hermione se sentit projeté vers l'arrière. Avant qu'elle n'ait pu réagir, elle entendit un hurlement étouffée par une main.

Anne...c'est Anne !

Tout se passa tellement vite, Hermione était déjà à terre, elle put voir plusieurs silhouettes debout.

-On ne vous a jamais dit de ne pas traîner dans les rues le soir ?dit une voix masculine.

Là Hermione reprit conscience et agit. Elle se releva mais plusieurs hommes là remirent au sol d'un coup de poing.

Le nez en sang, Hermione essaya d'hurler mais sa gorge refusait d'obéir, cette boule douloureuse au fond de la gorge l'empêchait de crier.

Il faisait noir... tellement noir... Hermione ne parvint pas à distinguer leur visage, elle vit juste trois silhouettes.

Elle aperçut l'un d'eux s'approcher de Anne et déchirer ses vêtements. Anne se débattait, hurlait « non » à chaque seconde mais cela ne fit qu'engendrer un rire pervers de la part de son agresseur.

Hermione était tellement concentrée sur le sort de Anne, voulait tellement l'arracher des griffes de son assaillant qu'elle ne s'était même pas rendue compte qu'elle n'avait plus de haut.

Elle tourna la tête, apeurée, tandis que son agresseur était déjà sur elle.

Mais que m'arrive-t-il ? Où suis-je ?

L'homme s'apprêtait à lui enlever le pantalon quand elle réussit à se débattre.

-Non !! Par pitié, laissez-moi ! Par pitié...non...

-Laisse-toi faire, tu vas adorer, tu verras.

Et sans comprendre pourquoi, elle se laissa faire, pleurant des « non, par pitié » à chaque fois.

Hermione était recouverte de spermes, de brûlures de cigarettes, de bleus.

A chaque fois qu'elle sentait ce va-et-vient elle essaya de penser aux jours heureux...son entrée à Poudlard, Harry, Ron, ses parents...

Elle n'avait plus de corps, elle ne le sentait plus, on faisait ce qu'on voulait d'elle. Elle se sentait déconnectée du monde réel comme si quelqu'un allait la réveiller de ce cauchemar. Elle pensa aux bras chaud de Harry...pourquoi l'avait-elle quitté ?

L'homme répugnant gémissait de plaisir tandis qu'elle pleurait d'impuissance et de honte.

Alors vint le moment où son agresseur se dégagea d'elle. Ce fut comme une délivrance mais ce sentiment ne fut que de courte durée quand elle se rendit compte que le deuxième arrivait.

Ils font une tournante...

Hermione ferma les yeux. Son corps était meurtri, endolori. Il ne lui appartenait plus, non, ce corps souillé n'était plus le sien.

Alors que le deuxième finit son activité, le troisième arriva, s'en fut trop pour Hermione qui, cette fois-ci parvint à hurler.

Mais ses cris furent vite remplacés par des pleurs. Elle entendait Anne, qui, comme elle, pleurait. Elle était également prise de spasmes tous aussi douloureux les uns que les autres.

Enfin, le troisième et le dernier acheva son acte et se leva. Hermione resta immobile, elle était incapable de bouger ne serait-ce que le petit doigt.

-Venez, on se barre.

-Attends, j'ai envie de voir leur visage, passe ta lampe de poche.

Cette voix...Elle la connaissait...Mais à qui appartenait-elle ? Hermione connaissait cette personne mais son état actuel la ralentissait dans ses réflexions...

La lampe s'alluma sur elle. Face à tant de luminosité, Hermione ferma les yeux. Mais elle les rouvrit, elle voulait regarder son agresseur dans les yeux.

Et là, ce fut le choc... Non, ce n'était pas possible... Il avait l'air aussi choqué qu'elle et laissa tomber la lampe de poche, restant cloîtré sur place.

-Seb...pourquoi ?

C'était Anne qui avait murmuré, elle venait de se faire violé par son frère...son propre frère...

Un cauchemar...tout ceci n'est que l'ombre d'un simple cauchemar...demain je me réveillerai et dînerai avec mes parents en leur racontant avec désinvolture tout ce cauchemar...oui, cauchemar...

Un bruit brute, sec, sanguinaire...des hurlements ...un renouvellement de ce bruit...et puis plus rien...le néant.

Hermione ouvrit les yeux, appréhendant ce qu'elle s'apprêtait à découvrir. Respiration haletante, elle réussit à tourner sa tête vers le côté. Et ce qu'elle vit lui retourna les tripes.

Anne était là, allongée, regard vide, baignant dans son propre sang. A côté de son cadavre maculé se trouvait son frère, Sébastien, mort également, l'arme de la mort dans sa main droite.

Hermione revint à elle-même, s'arrachant ainsi de cette insalubre nuit. Devant elle, le psychologue, toujours en attente d'une quelconque parole.

Qu'attendait-il d'elle ? Qu'elle lui raconte la souffrance, la haine et le courroux qu'elle ressentait envers Sébastien, celui qu'elle considérait comme son frère ? Qu'elle lui dise à quel point son corps l'écoeurait ? Qu'elle lui explique que sa première expérience sexuelle ait été cette nuit-là et que désormais, elle ne supportait plus aucun attouchement même doux et tendre ?

Qu'elle lui dise que ces malfrats méritaient pire qu'Azkaban?

Qu'elle lui explique, qu'après les avoir violés elle et sa s½ur, il a tué Anne puis s'est suicidé ?

Il s'est suicidé...le lâche ! Comme il est facile de s'ôter soi-même la vie par mauvaise conscience !

Anne...elles venaient juste de savourer toutes les années manquées ensembles. Pourquoi avait-elle insisté d'aller à la poursuite d'une autre boulangerie ? Tout était de sa faute... elle les avait amenées dans la gueule du loup... Jamais elle ne saurait se pardonner une telle atrocité.

Qu'est-ce qu'elle aurait voulu que Sébastien la tue, elle aussi ! Elle aurait été libérée de cette maudite vie.

Il a tué sa s½ur car il savait que jamais plus elle ne saurait vivre normalement après cela, et s'est suicidé car il s'était aperçu qu'il venait de violer sa s½ur...Et Hermione dans tout cela ? Y'a avait-il pensé ?

Soudain, Hermione se rendit compte de quelque chose...Elle leva la tête et regarda son psychologue droit dans les yeux. Que faisait-elle là ? Qui était cet homme qui prétendait pouvoir l'aider ? Aucun de ses compatriotes n'y étaient arrivé, pourquoi lui y arriverait-il ?

Personne ne peut m'aider, je suis la seule à pouvoir me sauver

Cette vérité éclata dans sa tête comme une bombe le ferait à une maison. Personne ne pouvait rien pour elle, et ce depuis trois ans déjà.

Soutenant son regard, elle se leva. Elle pût y voir le regard déséquilibré de son médecin.

-Hermione, que faîtes-vous ? La séance n'est pas term...

-J'ai perdu trop de temps à vouloir me soigner à travers des personnes qui ne sauront probablement jamais ce qui se passe à l'intérieur de moi. Je suis la seule à pouvoir me comprendre et me sauver.

-Mais...

Le claquement de porte l'interrompit. Hermione était parti pour ne plus jamais revenir.

Elle n'était pas encore sortie de l'établissement. Plus qu'une porte vitrée la séparait de l'extérieur. Elle tremblait, franchir cette porte signifiait beaucoup plus de choses pour elle : qu'elle tournerait la page, qu'elle reprendrait le cours de sa vie en mains comme reprendre ses études, reprendre un chemin de vie « normal ». Hermione avait presque oublié la signification de ce mot...

Puis un éclair de luminosité se fit en elle.

Je suis vivante

Oui, elle l'était physiquement mais elle était considérée morte mentalement depuis bien plus de trois ans...

Lentement, elle leva les yeux et vit, à travers la porte vitrée, un enfant rire aux éclats avec son père. Elle vit un couple s'embrasser près de la fontaine située au centre du rond-point.

Et là, elle vit ce qu'elle avait refusé de voir durant plus de trois ans : i le bonheur /i

Ce sentiment devait être tellement doux et tendre à la bouche...

Et, avec une lenteur extrême, elle ouvrit la porte et respira à grande bouffée l'air de la liberté.


Ce OS n'est pas a moi! Il appartient a Kaleyna sur fanfiction.net

# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:07

Fanfic': Hermione ou la putain de princesse

Fanfic': Hermione ou la putain de princesse
Pendant l'été, Hermione avait radicalement changé. Ses cheveux ébouriffés étaient à présent lisses et soyeux et ils lui arrivaient au niveau des épaules. Ses seins étaient plus fermes, ses fesses s'étaient arrondies et son ventre était comme d'habitude, plat.

Plu
s de cinq mois s'étaient écoulés et Hermione allait régulièrement dans le lit de son ex-meilleur ennemi, Drago Malefoy.
Tous de
ux avaient été nommés préfets-en-chef à leur grand déplaisir, au début, mais Drago avait vite compris qu'Hermione, cette sale sang-de-bourbe était un bon coup au lit. Enfin... la première fois d'Hermione fut lors d'une ronde avec son homologue, dans un couloir sombre du sixième étage.

Drago ét
ait toujours aussi impassible, après leurs rapports sexuels, il quittait sa chambre en portant Hermione pour la déposer dans sa chambre. Ensuite il allait se coucher, et malgré l'impassibilité que l'on pouvait lire sur son visage, il avait un pincement au coeur.


On était à
présent la veille du bal de la Saint Valentin. Il fallait se mettre en couple et avoir un costume en rapport avec celui de son cavalier.

- Hermion
e ?
- Oui
Drago ?
-
Tu veux bien aller au bal avec moi ?
- Oui,
mais à une condition !
- Laquel
le ?
- Je
choisis les costumes !
- Très bi
en ! Bonne nuit Hermione.
- Bo
nne nuit Drago !

Il lu
i donna un baiser passionné et elle en fut troublée.
E
nsuite elle commença à faire des croquis de costume, elle avait décidée d'un thème de contes de fées : princesse et prince charmant.

E
lle avait dessiné une belle robe de soie blanche sans bretelle pour elle et une chemise en soie et un pantalon blanc pour Drago.

Elle
avait tout le nécessaire : les ciseaux, le rouleau de soie blanche, les aiguilles et les fils de soie blanche.
Elle jeta
un sort à tout ce beau matériel et aux croquis et alla se coucher.
Le lendem
ain elle se réveilla avant Drago et lui déposa toute sa tenue en l'air grâce à un sort.
Elle décida
de rester cloîtrée dans sa chambre.
Vers qui
nze heures, elle commença à s'habiller, elle enfila donc sa belle robe faite sur mesure et chercha au fond d'un coffre en bois une vieille boîte rouge et or poussiéreuse.
Elle souffla sur
la boîte, faisant voler la poussre et laissant ainsi découvrir une inscription : Cendrillon !
E
lle ouvrit enfin la boîte et y découvrit une paire de chaussures de verre.
Elle les enfila et c
omme par magie elle fut coiffée et maquillée.
Un diadème de diam
ants reposait sur le haut de sa tête. Elles portait aussi des gants blancs qui s'arrêtaient au niveau des poignets. Des boucles d'oreille et un collier fait de diamants ornaient a présent son cou fin et ses oreilles.
Son
maquillage était léger et son fard blanc à paillettes et son rose à lèvres étaient discrets et naturels. Elle finit par jeter un sort à son maquillage pour qu'il tienne toute la soirée. Finalement elle ressemblait à une vraie princesse !

Vers vingt
-et-une heures, Drago finit par l'appeler et une fois qu'elle fut sortie, il crut qu'il allait tomber à la renverse.

- Tu... es
splendide, Hermione !
- Merci
Drago...

En
descendant les escaliers du hall, tous les élèves présents avaient regardés les préfets-en-chef avec admiration.

-
Alors Drago, tu te montres avec ta putain de princesse ? cracha Pansy.
- Va-t'en ! d
it-il calmement.
- Non...
- V
A-T'EN !

Le
bal avait commencé depuis déjà deux heures et Hermione en était à son troisième verre de whisky pur feu... sachant qu'elle ne tenait pas l'alcool...

- Prin
cesse, arrête de boire s'il te plait !
-
Laisse-moi !
- Non
!
- Pourquoi ?


Et
elle partit sans lui répondre... Elle alla à la table des professeur et s'approcha du directeur... elle titubait un peu mais essayait tant bien que de mal de ne pas le montrer...

-
Professeur Dumbledore ?
- Ou
i miss ?
- Euh
... j'aimerais faire passer un message.
- Q
uel genre ?
-
Du genre personnel professeur...
- Trè
s bien, allez-y...

Elle s'avança devant les marches et commença a parler:

-
Votre attention s'il vous plait... Avant que ce bal ne commence, on m'a traitée de putain ! Je tiens à dire à Pansy Parkinson que si j'étais une putain je ne serais pas habillée comme ça...

Elle cla
qua des doigts et sa robe couleur neige fit place à une mini robe noire transparente qui lui arrivait sous les fesses. On voyait ses seins pointer et son string noir*...

-
Voilà comment je serais habillée...
- Je v
eux bien que tu sois ma putain juste pour te voir habillée comme ça plus souvent ! intervint Drago.

Elle claqua d
e nouveau des doigts et sa robe blanche réapparut.
Elle s
'agenouilla et mis sa tête dans ses mains. Et lentement des larmes apparurent... d'un coup toute la salle de bal fut choquée... Pas parce qu'elle pleurait... non ! La salle avait été choquée car Drago était à présent à genoux devant elle, lui avait relevé la tete et l'avait embrassée avec tout l'amour dont il était capable.
Fi
nalement, quand ils n'eurent plus de souffle, Hermione prit l'initiative de se séparer de lui.

- Merc
i ! murmura-t-elle.
-
Pourquoi ?
- Pour c
es quelques mois...
-
Tu ne vas pas me quitter ? s'inquiéta le jeune homme.
- Je..
. Tu as bien entendu, ils sont choqués de voir qu'on s'embrasse !
- Et a
lors ? Je m'en fous ! Ils n'ont qu'à penser tout ce qu'ils veulent, ils n'ont qu'à me traiter de traître ou prévenir mon re, cela me fait ni chaud ni froid ! Et tu sais pourquoi ?
-
Non...
- Pa
rce que je t'aime Hermione... je sais que j'ai nié mes sentiments pendant ces mois mais maintenant c'est fini, je veux que la Terre entière le sache !
- M
oi aussi je t'aime, Drago !

Et
sous les regards ahuris des élèves et professeurs, sauf le professeur Dumbledore qui avait un sourire jusqu'aux oreilles, les deux amoureux allèrent près du lac pour se promener et se retrouver seul à seule.

- Dra
go ?
-
Oui ?
- J'aimerais t'avouer quelque chose...
- Ah... v
as-y je t'écoute...
-
Je... euh... je suis enceinte de trois mois.
- ...

- Dr
ago ?
- ...
- Di
s quelque chose s'il te plait ! Frappe-moi, hurle sur moi, tout ce que tu veux mais pas ce silence !

E
t sur ces paroles elle se mit à pleurer.

- Désolé..
.
- De quo
i ?
- D
e ne pas avoir réagi...
- Ce n'est rien...
- Je t'aime,
tu le sais ?
- Oui...
- Alors,
Hermione Jane Granger, veux-tu m'épouser, devenir madame Malefoy et la mère de mes enfants ?

Hermione éclata e
n sanglots.

- Eh que t'arrive-t-
il ? Je suis si ridicule ?

Un fa
ible sourire se dessina sur son visage.

- Non tu
n'es pas ridicule... c'est que je suis heureuse depuis cinq mois et quatorze jours avec toi, et pourtant c'est la première fois que je suis aussi heureuse !!!
- Tant
que ça !
- Et oui !
- Alor
s ?
- J'accept
e monsieur Malefoy !

De loin,
Dumbledore les surveillait et il fut heureux de ce si beau spectacle.
Il ret
ourna enfin dans ses appartements pour prévenir un mage blanc pour marier ce nouveau couple pas si nouveau que ça finalement !

*****


Le cin
q mai le mage blanc fut enfin libre et maria les deux amoureux.
Monsi
eur et madame Malefoy eurent une semaine de vacances de noces qu'ils passèrent dans le château.

Le sept juill
et 1997, deux petites blondes aux yeux bleus transparent naquirent sous le nom de Emma Narcissa Malefoy et Sarah Hélène Malefoy. Hélène étant la mère d'Hermione elle fut, d'après Hermione, obligatoirement dans le prénom d'une de ses filles...
Un an
plus tard deux petits bruns aux yeux marron foncé naquirent sous le nom de Tom Lucius Malefoy et Daniel William Malefoy.

Dep
uis ce jour-là, Drago se dit qu'il était le plus heureux des maris.

# Posté le samedi 14 juillet 2007 14:08

Fanfic': Des delires et du rire!

On était en plein mai, les oiseaux batifolaient, les bourgeons s'épanouissaient lentement, le soleil montrait le bout de son nez pour réchauffer nos coeurs, il était à peine sept heures du matin et...

- Rog
uinouchet chéri rend-moi mon string rose à pois verts ! s'écria une Pansy lasse de répéter cette phrase depuis déjà une demi-heure.
- Pansynette mon amour patiente u
ne peu, je l'essaye et je te le rends immédiatement ! dit la voix de Severus Rogue derrière la porte de la salle de bain.
-
Très bien! céda la dite "pansynette".

Pa
nsy, fille d'une lignee de sang pur etait promise a Rogue depuis sa naissance, celui-ci ayant jure fidelite au seigneur des tenebres etait devenu aux yeux des familles nobles, un homme respectable. Petit a petit pansy et rogue s'etaent rapproches et etaient tombes amoureux l'aun de l'autre. Ainsi commenca leur histoire: le 12 octobre 1997.

Alors
que Pansy et Severus se chamaillaient pour un string, Colin Crivey, connu pour être doué pour la photographie, se promenait dans le parc et par le plus grand des hasards, il vit la terreur des cachots, enlacer et bécotter la barbie des Serpentards, en étant seulement vêtu d'un string rose à pois verts. Colin prit aussitôt une photo et partit en courant dans sa chambre noire organisée dans la salle de bain du dortoir des garçons de Gryffondor.
Grâce à un sort de
multiplication d'objet, cinq cent photos animées se retrouvèrent dans un sac de coton blanc. Colin ensorcela le sac pour qu'il se vide au dessus des tables des quatre maisons et des professeurs, pendant le petit déjeuner.
A sept heur
es trente, les portes de la Grande Salle s'ouvrirent et tout le monde s'y engouffra. A peine les élèves étaient assis que le sac se vida comme prévu.
Cela eut l'effet souhaité, tous les élèves se précipitèrent pour prendre les photographies.
Le choc fut immense, mais apr
ès quel était le pire : Rogue en string rose à pois verts ou Rogue et Pansy ensembles ?
V
oyant l'hilarité générale les professeurs ramassèrent chacun une photographie.

Le te
int habituellement pâle de Rogue était soudainement passé à l'écarlate et Pansy n'en menait pas plus large. Rogue perdit toute son autorité en une seconde.

Pendant pl
us d'une semaine, le professeur Rogue essaya en vain de soutirer des informations aux élèves. Un jour, notre cher professeur fut à bout et il s'exclama, dans la Grande Salle, sous les regards amusés et étonnés des élèves : "Je l'aurai un jour ! Je l'aurai !"

Mais
bien sûr, personne ne sut qui avait bien pu prendre cette photo jusqu'à ce que Rogue sur son lit de mort demande une dernière faveur à sa femme, Pansy : "Retrouve l'abruti qui a osé nous prendre en photo dans cette tenue !"

La
guerre contre Voldemort avait fait bien des victimes, rogue etant du cote du bien, il avait recu plusieurs doloris de la part des mangemorts et surtout du Lord noir, le dernier doloris l'assoma et il tomba dans l'inconscience. Quelques semaines plus tard il se reveilla mais on lui annonca la mauvais nouvelle qu'il lui restait plus que quelques jours a vivre, il conseilla a pansy de se remarier et de fonder une famille.

Colin avait to
ut appris par Dumbledore et ayant des remords vint le douze août à quinze heures trente-trois à Sainte-Mangouste rendre visite à Rogue pour lui dire que c'était lui le coupable.

Le même jour à quinze heur
es cinquante-sept, on retrouva Rogue avec sa main gauche sur son coeur et ses yeux fixant la vide, là où il y a quelques minutes se trouvait Colin.

Qu
elques jours plus tard on enterra Severus Tenius Rogue et on inscrivit sur la plaque tombale "Mort à cause d'une histoire de string rose à pois verts !"

# Posté le samedi 14 juillet 2007 14:27

Fanfic': Dechiree entre deux coeurs!

Fanfic': Dechiree entre deux coeurs!
Petite intoduction avant le premier chapitre!

Dans deux mois c'est la fin de l'annee et hermione tombe sous le charme de Drago, se qu'elle ne sait pas c'est que Drago n'est pas non plus indifferent a son charme et a ses formes genereuses...Hermione, trop timide et Drago, trop fiere...ne se l'avouent pas!

OoO

5 ans apres, Hermione sort de sa formation de medicomage et elle rencontre severus dont elle tombe amoureuse et commencent a vivrent ensemble deux ans apres dans un appartement sur le chemin de traverse.
De son cote Ginny aussi sort de sa formation de medicomage et se marie avec harry et ils habitent avec ron dans la maison des blacks.

6 ans apres leurs sortis de Poudlard, Ron et harry ont fini leurs formations d'aurors...a partir de la ron entasse les filles d'une nuit et les relations de deux jours suivi de pres par une rupture en pleurs!*evidemment c'est la fille qui pleurs!*

OoO

2005!Un beau blond , fort, muscle et au regard d'acier avait pour mission d'emprisonner un mangemort en cavale*Il est auror*, il y arrive mais il est gravement blesser a l'epaule par un mauvais sort.*De la magie noire si vous voulez mon avis!*

Il fut emmener en urgence a l'hopital Saint Mangouste.
Par pure coincidence, Hermione du s'occuper de changer le bandage de Drago. Apres une semaine, celui-ci pouvait rentrer chez lui mais une medicomage devais aller tous les jours Drago pour changer les bandages le matin, pendant 1 mois.

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# Posté le samedi 14 juillet 2007 14:39

Modifié le samedi 14 juillet 2007 16:47

Fanfic': Dechiree entre deux coeurs!

Fanfic': Dechiree entre deux coeurs!
Chapitre 1: La rencontre


Une
jeune femme, brune au regard chocolat, habillée d'une mini-jupe noir, d'un haut moulant rouge, de talons aiguilles et les cheveux en queue de cheval.hermione granger sortait de son école de medicomage, elle traversa la rue pour alle manger chez madame porcins.

Un
homme d'une quarantaine d'année portait une robe couleur nuit parsemée d'étoiles, une cape noir et les cheveux plus court qu'a son habitude. Severus rogue, ancien professeur a poudlard et meurtrier de Dumbledore. Rendu coupable le 12 juin 1999 pour meurtre et pour avoir utilise un sortilège impardonnable mais comme il a aide a tuer les mangemorts il a pris que 3 ans a Askaban.

La
jeune femme reconnu aussitôt les yeux noir de son professeur:

-professeu
r Rogue?
-miss
granger que faites vous ici?

# mon dieu qu'
elle a changée, elle est plus féminine qu'a poudlard!...Rogue c'est ton ancien eleve!...oui mais elle est majeure maintenant depuis cinq ans!!!#

-l
a même chose que vous professeur!
-cessez de
m'appeler professeur sa fait longtemps que je ne le suis plus!
-comment
voulez vous que je vous appel?
-severus ou ro
gue
-tres
bien severus...mais a une condition!
-laquelle?
-
appel moi hermione
-d'accort,
...hermione
-a
un de ces jour severus!

#mon
dieu ne la laisse pas partir!#

-attend!Je t
'invite...enfin...si tu veux!
-bien sure sev
erus...avec plaisir!

Ils
passèrent deux bonnes heures a discuter de tout et de rien comme deux vieux amis qui viennent de se retrouver.

-bo
n ben je te remercie pour se déjeuner severus.
-
je t'en prie c'était un plaisir!

$ He
rmione ne part pas tu vas le regretter je le sens!$

-t
u veux prendre un cafe chez moi? demanda-t-elle en rougissant mais pas assez pour que rogue le remarque
-bien
sure



une fois devant la porte elle l'ouvrit et il brisa le silence:

-pou
rquoi tu fais sa?...je suis sure que tu sais se que je veux de toi!
-oui je
le sais...mais je le veux aussi!

Il l'
embrassa et poussa la porte pour la refermer derrière eux, il lui prit les poignets et la plaqua contre le mur assez fort pour qu'elle gémisse de douleurs. Il se plaqua enfin contre lui pour qu'elle puisses sentir sa verge dresser de plaisir. Elle fit glisser la fermeture éclair de la robe de severus et il se retrouva en boxer et il se mit a lui enlever le débardeur rouge et le soutien gorge. Ils purent enfin s'admirer, les seins de la jeunes femme qui depuis poudlard avait pris une certaine forme avantageuse et le corps de severus muscle mais pas trop.
l'anci
enne gryffondor mit ces jambes autour des hanches de severus et il passa sa main sur la culotte humide de la jeune femme puis il l'arracha pour avoir acces au bout de chair avec lequel il joua pour ensuite entrer un puis deux puis trois doigts dans le sexe d'hermione se qui la fitmir de plaisir.Il entra enfin délicatement en elle puis il fit se va-et-vient de plus en plus vite et de plus en plus profonds pour plus de jouissance, ils atteignirent enfin le septième ciel ensemble.Il la porta jusqu'à la chambre défit le lit , ils se mirent dans les draps l'un contre l'autre et s'endormirent apres s'être embrasses.


Le l
endemain

Hermi
one fit glisser sa main a coter d'elle pour sentir cet homme qui lui avait donne du p[laisir...mais il n'y avait personne...

-S
ev'? cria-t-elle
-ou
i?

Il ava
it dans les mains un plateau avec un bon petit déjeuner et une rose blanche.

-Que me v
aut cet honneur?
-J'ai d
u te fatiguer hier alors pour reprendre de l'energie...Comme sa a du etre la plus longue baise que t'ais eu...
-qui t'as
dit que c'etait toi? y'avait plus long!
-
hein?quoi?potter ou weasley?
-
ni l'autre ni l'autre! malefoy!
-malefoy! d
rago?
-n
on! lucius!
-QUOI? c
'est pas possible tu me mens!
-exactement!
-
tu m'as fait marcher?
-non...courir!dit-elle en rigolant
-attend je vais te le faire payer!

Il po
sa le plateau sur la table la plus proche et sauta sur elle pour la chatouiller...il recouchèrent ensembles...se fut plus long et avec plus de passion...

OoO


A
bientôt pour un nouveau chapitre la fin de celui la sa faisait trop "contes de fées" mais bon...

OoO
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# Posté le samedi 14 juillet 2007 16:41